
La toile d'araignée comme image d'une cité verticale.
Imaginons un plan de ville. Disons celui de
Paris, qui fonctionne par noeuds
, desquels rayonnent les artères principales, formant un réseau - voire une toile - similaire à celle que peut former une araignée. Enfin, similaire, si l'on prend une
arraignée toxicomane, seule capable de sortir de l'unicentralité géométriquement parfaite que ses compaires saines - mais cependant névrotiques - n'ont de cesse de tisser.
La réseau ainsi formé, chaque noeud sera en connection avec les autres - et surtout avec la terre ferme. Les liens formant le réseau sont donc les éléments essentiels:
Ils suspendent la ville. (enjeux constructifs)
Ils créent les cheminements à travers la ville: escaliers, escalators, ascenceurs... (enjeux fonctionnels)
Ils acheminent l'eau venant du haut des montagnes (torrents ou chutes) pour redescendre de la ville vers le bas des montagnes, ou elle sera traitée dans des stations d'épuration creusées a même la roche. Ces stations d'épuration produisent du
biogaz (méthane) pouvant servir de carburant aux ascenceurs/escalators. (contraintes environnementales - techniques).
Une fois le premier réseau posé, il ne reste plus qu'à en poser d'autres, parallèlement au premier, ou même dans sa continuité en creusant la roche pour atteindre une autre vallée.
Et la web city d'envahir le monde.